samedi 1 décembre 2007

L'anglais : une denrée vitale pour les affaires


Le 21 septembre dernier, une conférence sur les compétences linguistiques et la compétitivité a eu lieu à Bruxelles. Cela a été l'occasion de rappeler que dans le domaine des affaires, il est plus facile de se passer des langues nationales que de l'anglais.

Lars-Kåre Legernes, directeur de la Chambre de commerce d'Oslo rappelle que "la connaissance de l'anglais est le plus petit dénominateur commun requis entre Norvégiens, immigrants, travaileurs invités et touristes pour communiquer, faire des affaires et apprendre des autres. Des entités telles que la police et l'immigration doivent fournir leurs formulaires et documents en anglais pour permettre un service rapide et efficace. Cela n'est pas le cas dans beaucoup de pays européens, ce qui crée des obstacles et génère des traductions à l'origine de temps perdu."

Pour Stefania Giannini, recteur de l'Université des étrangers de Péruge et membre de ConfIndustria, il faut aller plus loin dans la connaissance de l'anglais que nous apporte la mondialisation : "Dans le cadre des relations d'affaire, une sorte de lingua franca est nécessaire pour créer un environnement de travail commun et utile. Habituellement, ce rôle est dévolu à l'anglais."

"Dépenser plus pour mieux parler anglais" pourrait être le slogan de Léonard Orban, le commissaire au multilinguisme, qui conclue : "Loin d'être un coût illégitime pour les affaires, l'investissement dans les compétences anglistiques peut considérablement améliorer les perspectives économiques d'une entreprise. Je veux que le multilinguisme contribue pleinement à la stratégie de Lisbonne rénovée en faveur de la croissance et de l'emploi."

A quand un impôt européen pour subventionner les cours d'anglais en entreprise ?

dimanche 11 novembre 2007

Les petits bilingues

Peut-être avez-vous déjà remarqué une devanture "Les petits bilingues" dans votre ville ? Si c'est le cas vous aurez la chance de pouvoir bilangliser vos enfants avant même le CE1.

A l'origine des petits bilingues, il y a Guillaume, jeune père de famille, qui était à la recherche d’un environnement anglophone ludique pour sa fille Tiffany alors âgée de 2 ans 1/2. Guillaume est lui-même bilangle, mais parler à sa fille uniquement en anglais ne suffisait pas !

L’idée lui vint de proposer d’autres activités et chansons que les siennes et d’entendre d’autres accents en dehors de la maison familiale, de surcroît auprès d’une animatrice de langue maternelle anglaise ayant une approche non-scolaire.

Au travers de thèmes de la vie de tous les jours (tels que la cuisine, les animaux, la ville, etc. les thèmes variant d’un mois sur l’autre), les enfants peuvent aujourd'hui travailler en s’amusant et découvrir la langue et les habitudes Anglo-Saxonnes.

Charles, 10 ans, témoigne : « Ça servira pour plus tard ! »

Fort de ce succès, les centres se sont démultipliés et le programme pédagogique s’est enrichit, grâce notamment aux animateurs d’horizons différents (Anglais, Écossais, Irlandais, Canadiens, Américains et Australiens) apportant leurs touches personnelles en partageant leurs comptines d’enfance et leurs traditions.

Le concept se développe maintenant en réseau de franchise avec l'entreprise Môme Sweet Môme. Enfin, la marque CLASS’BILINGUE a vu le jour pour répondre aux demandes des « Grands Bilingues ».

Aujourd'hui les franchises Les petits bilingues se sont démultiplées. On compte déjà 10 centres ouverts. Môme Sweet Môme, de son côté, recherche 10 franchisés pour des ouvertures prévues en 2008 pour un objectif de 30 ouvertures d’ici 2010.

Notre petit doigt nous dit que d'autres concepts révolutionnaires devraient suivre tels que : "babylingue", le "relooking linguistique"...

samedi 3 novembre 2007

Tout vient à point à qui sait attendre !

C'était une des revendications lors de notre manifestation "de l'anglais pour nos bébés". C'est chose faite ! L'immigration choisie va permettre de faire venir en masse des anglophones.

« La France accueille 75 millions de touristes, on a de plus en plus besoin de gens parlant des langues étrangères », explique André Daguin, président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie. Les réceptionnistes originaires du sous-continent indien ou du sud-est asiatique, anglophones, seraient ainsi les bienvenus.

samedi 27 octobre 2007

Pour un Grenelle de l'anglicisation

Le collectif Agir pour l'anglais appelle le gouvernement à organiser un Grenelle de l'anglicisation. Il conviendra d'y inviter des représentants du British Council, du Medef, des parents d'élèves et des enseignants.

Les goupes de travail à former auront pour thème :

  • Lutte contre le gaspillage des ressources d'enseignement en raisonnant en termes de moyens plutôt que d'objectifs
  • Préservation de la mémoire de notre patrimoine linguistique
  • Instauration d'un environnement linguistique favorable aux langues enseignées communes
  • Adoption des modes de communication efficaces qui permettent de se passer des autres langues
  • Construction d'une démocratie multilingue permettant aux individus de rester en relation avec les institutions
  • Promotion des modes d'apprentissage favorables à la compétitivité et à l'emploi
Les objectifs du collectif Agir pour l'anglais sont d'obtenir notamment :
  • un moratoire sur le français dans les Universités
  • des objectifs chiffrés revus à la hausse en terme d'anglicisations. Par exemple 250 000 bébés anglophones en 2010.
Mobilisons-nous en faveur du "Grenelle Anglicisation"!

jeudi 18 octobre 2007

Des économies dans tous les sens

L'anglais, en plus de nous simplifier la vie et celle de nos chers petits, permet aussi de faire des économies.
Christine Lagarde le rappelle au sujet du protocole de Londres qui permet de ne plus traduire intégralement les brevets en français. Le protocole rendra "plus facile et moins coûteux le dépôt des brevets par les entreprises françaises, en allégeant les formalités liées au dépôt et en améliorant leur lisibilité internationale."

Pour la ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi, par ailleurs titulaire d'une maîtrise d'anglais, et qui a consacré une bourse acquise dans sa jeunesse à un séjour d'un an dans un lycéen américain, il s'agit de rentabiliser l'apprentissage de l'anglais. La "plus américaine des Françaises" selon le Nouvel économiste emploie donc l'anglais avec ses collaborateurs au sein de son ministère. Pour une fois, un exemple qui vient d'en haut !